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28 Fév

Quels taux en 2019 pour l’achat d’un appartement en vente à Carcassonne ?

Soyez rassuré, le contexte général plaide pour un maintien des taux bas : pas de reprise économique franche, une inflation encore très limitée et une politique toujours Soyez rassuré, le contexte général plaide pour un maintien des taux bas : pas de reprise économique franche, une inflation encore très limitée et une politique toujours accommodante de la Banque Centrale Européenne grâce au taux directeur à 0% au moins jusqu’à l’été 2019 et cela malgré l’arrêt de son programme de  rachats massifs de dettes. L’argent va continuer de « circuler » en zone euro. Cela signifie que les banques françaises vont toujours trouver sur les marchés des liquidités à des coûts très faibles et qu’elles vont donc pouvoir continuer à prêter à des taux très bas. En effet, si elles empruntent à des taux toujours bas, pourquoi remonteraient-elles les taux des crédits aux particuliers ?

« Concrètement, cela nous permet d’anticiper des taux de crédits immobiliers moyens toujours sous la barre des 2% sur les durées allant jusqu’à 25 ans, au moins jusqu’au printemps 2019, les banques n’ayant comme lors des dernières années que le crédit immobilier comme outil pour capter des nouveaux clients », analyse Maël Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com. Nous prévoyons donc une situation identique à celle que nous connaissons depuis le début de l’automne à savoir des taux bas pour tous, mais toujours ce phénomène de décotes importantes pour les très bons profils c’est-à-dire les emprunteurs aux salaires plus élevés que la moyenne et une épargne représentant au moins 20% du financement, ceux-là pourront toujours prétendre à des taux plus bas d’environ 0,30/0,40%. En d’autres termes, si les profils « lambdas » devront se « contenter » de taux autour de 1,65%/1,70% sur 20 ans, les plus beaux dossiers passeront toujours sous la barre des 1,50%.»

Évidemment, les évolutions de taux dans les mois qui viennent dépendront également de l’activité en début d’année, un démarrage lent de l’activité au premier trimestre en raison par exemple de l’impact psychologique du prélèvement à la source ou d’un nouvel épisode de crise type « gilets jaunes » pourrait contraindre les banques à faire plus d’efforts dès le printemps pour répondre à leurs objectifs commerciaux. A contrario, si l’activité se maintient à un rythme soutenu, peut-être seront-elles tentées d’être légèrement plus strictes, mais tout cela dépendra du niveau d’atteinte de leurs objectifs commerciaux.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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